À Cannes, dans un hôtel lifestyle qui sert de lieu pilote, Layla (qu'on surnomme Lilou) a lancé il y a deux ans Lilou la Frimeuz, un concept d'atelier créatif autour de la jesmonite, cette résine acrylique mélangée à de la poudre de gypse qui permet de créer en moins de 30 minutes des objets (vide-poches, cendriers, …) uniques en terrazzo, marbré ou pailleté.
Comme beaucoup d'entrepreneur·es créatif·ves qui veulent faire grandir leur concept, Layla s'est vite retrouvée face à un problème logistique. À partir du moment où elle a commencé à développer ses ateliers dans d'autres villes, jongler entre plusieurs billetteries en ligne est devenu un casse-tête quotidien. Doublons potentiels, ressaisies manuelles, fenêtres ouvertes en permanence.
Dans ce témoignage, vous allez découvrir comment Daisy lui a permis de centraliser la gestion de plus de 15 villes, d'ouvrir de nouveaux canaux d'acquisition sans effort, et de continuer à grandir sans s'épuiser.
Lilou la Frimeuz, un concept itinérant qui plaît aux hôtels lifestyle
Le concept est simple et terriblement efficace : pendant un peu plus d'une heure, les participant·es coulent dans des moules en silicone un mélange à la texture yaourt, le démoulent au bout de 25 minutes, et repartent avec leur création. Tout est pensé pour l'expérience : couleurs vives, effets graphiques, ambiance détendue.
Le concept est né au Café Crèmes dans le célèbre hôtel cannois du Hilton et c'est là toute sa singularité : Layla choisit ses lieux avec soin, en privilégiant les hôtels lifestyle dont la décoration met en valeur le côté visuel de ses ateliers.
Je sélectionne des hôtels lifestyles et photogéniques, avec une belle lumière qui met en valeur ce qu'on fait.
Une stratégie qui a porté ses fruits : en deux ans, Layla a dupliqué son concept à Paris d'abord, puis dans plus de 15 villes en France.
Avant Daisy : plusieurs villes, plusieurs billetteries, beaucoup d'onglets
Pour gérer ses réservations, Layla avait commencé avec les outils classiques du secteur. Une billetterie pour Cannes, une autre pour Paris, et ainsi de suite au fur et à mesure que les villes s'ajoutaient. Elle accumulaient les plateformes de réservations comme BilletWeb et Funbooker.
Quand j'ai commencé à grossir au début, ça allait. J'avais beaucoup de tâches chronophages, mais quand j'ai commencé à ouvrir plusieurs villes, c'est devenu ingérable. Je devais ouvrir beaucoup de fenêtres pour voir toutes mes réservations.
Concrètement, chaque session faisait 8 participants. Multipliez par le nombre de villes ouvertes en parallèle, ajoutez la complexité de devoir vérifier chaque plateforme pour chaque date, et vous obtenez un quotidien qui ne tient plus.
L'anecdote qui a précipité le changement
Un jour, en pleine semaine de tournée, Layla s'est rendue compte qu'elle avait confondu deux villes dans son organisation. Une erreur née d'un système qui n'arrivait plus à suivre son rythme.
J'arrive bien à distinguer chaque réservation dans chaque ville maintenant.
Pour un concept basé sur des partenariats hôteliers exigeants, la satisfaction est primordiale, surtout lorsqu'on débute. Il était donc important que cet incident ne se reproduise plus.
Le déclic : un outil qui suit son rythme de croissance
Après avoir assistée à une démonstration initiale, Layla a continué à suivre l'aventure sur Instagram, en parallèle de sa propre montée en puissance.
Je la voyais évoluer en même temps que moi et je trouvais ça incroyable. Je me suis dit : c'est la plateforme qu'il me faut avec mon évolution.
Ce qui l'a tout de suite convaincue, c'est de pouvoir tout centraliser au même endroit, peu importe la ville. Un seul calendrier, une seule interface, plus de jonglage entre les onglets.
Ce que Lilou utilise tous les jours dans Daisy
Le calendrier, sa boussole quotidienne
L'outil principal de Layla, c'est son calendrier centralisé. Toutes les réservations de toutes les villes y arrivent en temps réel, et elle peut ajouter de nouveaux créneaux à la volée en fonction de la demande.
Surtout les dates, parce que je rajoute souvent des dates en fonction de la demande. Si j'ai une demande de 5 personnes d'un seul coup, je vais ouvrir un autre créneau.
Cette agilité est précieuse pour un concept itinérant : chaque déplacement peut être rentabilisé en remplissant un créneau supplémentaire si la demande est là.
La page de réservation qui remplace son site
Pour un concept itinérant qui n'a pas besoin d'une vitrine fixe, Layla a fait un choix radical : plus besoin de site internet. Sa page de réservation Daisy concentre tout ce dont ses client·es ont besoin pour s'inscrire, peu importe la ville. Un gain de temps énorme, et un gain financier qu'elle peut réinvestir ailleurs.

Voici la page de réservation Daisy vers laquelle il mène :

Les connexions avec d'autres plateformes
Layla est aussi présente sur Hati Hati et Cap Adrénaline, deux plateformes qui mettent en avant ses ateliers auprès de nouveaux publics. Là où ces intégrations étaient autrefois un calvaire à mettre en place (envoi de fichiers, mise à jour des fiches en parallèle, synchronisation manuelle), Daisy a tout automatisé.
Quand je veux rajouter un partenaire, il y'a beaucoup d'étapes. Là c'est facile, c'est automatisé, c'est hyper simple.
Pour un concept en pleine expansion, chaque nouveau partenaire est un accélérateur potentiel.
Les résultats concrets pour Lilou la Frimeuse
Au-delà de l'efficacité opérationnelle, Daisy a permis à Layla de repenser sa relation au business.
J'ai gagné en efficacité, et surtout ça m'a fait remettre en question pas mal de choses sur mon business. Au début, j'avais peur de déléguer. Aujourd'hui, je sais qu'on va assurer, et que je peux tout centraliser.
Cette confiance retrouvée ouvre de nouveaux horizons. Layla prépare le lancement de masterclasses one-shot en jesmonite, pour les pratiquantes qui veulent approfondir la technique au-delà de l'atelier découverte.
Son conseil pour les ateliers qui veulent grandir
Pour Layla, le vrai changement est venu du fait de choisir le bon outil au bon moment de sa croissance. Pas trop tôt, pas trop tard.
Son conseil pour les concepts qui démarrent : se laisser le temps de comprendre son modèle, puis dès que la complexité commence à s'installer, ne pas hésiter à investir dans un outil qui peut grandir avec soi. Tenter de scaler avec des outils qui ne sont pas faits pour ça, c'est la garantie de finir par s'épuiser, ou pire, de faire des erreurs qui coûtent cher en réputation.
Vous reconnaissez la situation de Lilou ?
Vous animez des ateliers dans plusieurs villes ? Vous jonglez entre des billetteries en ligne et plusieurs plateformes de partenaires ? Vous redoutez la confusion entre les dates ou les lieux à mesure que votre concept grandit ?
Daisy centralise toutes vos réservations en un seul endroit, peu importe où vous animez, et synchronise vos canaux d'acquisition pour que vous puissiez vous concentrer sur l'essentiel : faire grandir votre concept.
