Sophie a 43 ans. Il y a cinq ans, elle a quitté son ancien métier pour se former à la céramique et fonder son propre atelier. Aujourd'hui, dans son local bordelais, elle a posé un nom sur ce qu'elle voulait transmettre : HYMY, qui signifie « le sourire » en finlandais, en clin d'œil à ses origines. Un espace pensé comme un lieu d'accueil et de bonnes énergies, pour ses clients B2B comme pour les particuliers qui viennent prendre du bon temps autour de l'argile.
Avant Daisy : un cahier, trois canaux, et beaucoup de stress
Pendant longtemps, Sophie a tout géré à la main. Ses réservations arrivaient de partout : son site internet, Wecandoo, son atelier en direct, le téléphone. Pour s'y retrouver, elle centralisait tout dans un grand cahier papier, qu'elle ressortait à chaque appel pour vérifier les places disponibles.
Le problème : impossible de synchroniser les places en temps réel entre les plateformes. Quand une réservation tombait sur son site, il fallait penser à aller la décompter sur Wecandoo. Et inversement. Un oubli d'un côté, et le surbooking guettait.
J'étais toujours un peu stressée à l'idée de faire du surbooking, parce qu'avec un oubli d'un côté ou de l'autre, ça pouvait vite arriver.
Et la galère a fini par arriver. Une réservation tombe sur Wecandoo, sur un atelier déjà complet côté site. Sophie doit appeler en urgence pour déplacer les clients sur une autre date. Sauf qu'avec Wecandoo, une annulation côté atelier permet aux clients de se reporter ou de se faire intégralement rembourser. Résultat : deux clients perdus, partis se faire rembourser plutôt que d'accepter le déplacement.
Elle avait vraiment le sentiment de ne pas pouvoir s'appuyer sur son propre système. Chaque nouvelle réservation devenait une source d'angoisse au lieu d'être une bonne nouvelle.
Le déclic : enfin tout centraliser
Au fil des mois, Sophie a réalisé que le vrai problème n'était pas le nombre de réservations, mais la dispersion des canaux. Site, marketplace, téléphone, atelier : chaque source avait son propre rythme, son propre format, et il fallait jongler en permanence.
Quand elle a découvert Daisy, c'est exactement cette promesse qui l'a fait basculer : un seul endroit où tout se gère. Le calendrier, les réservations entrantes peu importe leur origine, les paiements, les confirmations clients. Plus de double saisie, plus de stock à mettre à jour à la main, plus de cahier papier à ressortir pour vérifier si une place est libre.
Je suis plus sereine dans la gestion des cours, je peux me pencher sur les perspectives de développement des ateliers.
Sophie a vraiment pu passer du mode "survivre à la gestion" au mode "penser le développement" : lancer de nouveaux cours, structurer son offre, imaginer la suite. Elle n'a pas attendu d'avoir des chiffres à montrer pour le sentir : c'est l'espace mental qui a changé en premier.
Les conseils de Sophie aux ateliers qui débutent
À l'occasion, on lui a aussi demandé ce qu'elle dirait à un atelier qui se lance aujourd'hui. Étonnamment, sa réponse ne portait pas sur l'organisation, ni les outils, mais sur le fait d'être ancré local.
Pour Sophie, le vrai levier est dans les 300 mètres autour de votre atelier. Avant Instagram, avant le SEO, avant les plateformes : c'est dans le quartier que se joue une bonne partie de votre futur chiffre d'affaires. Surtout si, comme elle, votre atelier n'est pas dans l'hypercentre de votre ville.
Concrètement, ses recommandations :
- Déposer des flyers chez les commerçants du quartier (cafés, librairies, fleuristes…) qui deviennent des relais naturels du bouche-à-oreille
- Ouvrir la porte de l'atelier de temps en temps pour que les passants puissent jeter un œil, comprendre ce que vous faites, et entrer poser des questions
- S'intégrer dans la vie de quartier au sens fort, en allant rencontrer les autres commerces, en participant aux événements locaux, en faisant partie du paysage
Un conseil qui résonne avec son histoire : HYMY n'est pas dans l'hypercentre bordelais, mais dans un quartier que Sophie a choisi, au sens fort du terme.
Daisy, l'outil pensé pour les ateliers créatifs
Sophie ne fait que commencer son aventure avec Daisy, mais elle a déjà gagné l'essentiel : du temps mental pour se projeter dans la suite. C'est exactement ce que Daisy cherche à offrir aux ateliers créatifs : un outil qui prend en charge la gestion pour vous laisser faire ce que vous faites de mieux : votre métier.
